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Eurovision 2014

Italie


La mia città
Interprète : Emma Marrone
Auteur :
Compositeur :
Langue : Italien



version eurovision

La mia città

Odio andare di fretta, i rumori, la nebbia, il tempo appeso, di questa città
Odio le scarpe col tacco, che incastro distratta nei tombini invadenti di questa città
Odio me stessa allo specchio non per il difetto, ma per stupidità
Amo restare in giro sapendo di tornare sempre in questa città

E dimmi se c’è un senso al tempo, al mio vagare inutile,
e dimmi se c’è davvero una meta o dovrò correre per la felicità

E corro corro avanti e torno indietro scappo voglio prendere il treno stringo forte il tuo respiro e penso a me che non ho un freno spingo forte non ti temo voglio tutto voglio te…
Voglio te, voglio te, voglio te

Amo il traffico in centro, parcheggiare distratta, il tuo sorriso, la mia instabilità
Amo fare l’offesa senza neanche una scusa fare pace la sera, spegni la città
E amo me stessa per questo per egocentrismo, senza, razionalità
Amo prenderti in giro sapendo di tornare sempre, nella mia città

E dimmi se c’è un senso al tempo, al mio vagare inutile,e dimmi se c’è davvero una meta,o dovrò correre per la felicità

E corro corro avanti e torno indietro, scappo voglio prendere il treno, stringo forte il tuo respiro e penso a me che non ho un freno spingo forte non ti temo, voglio tutto, voglio te
voglio te, voglio te, voglio te

E dimmi se lo vuoi
E dimmi che non sei
Soltanto un riflesso confuso che guardo sul fondo di me

E corro corro avanti e torno indietro, scappo voglio prendere il treno, stringo forte il tuo respiro e penso a me che non ho un freno spingo forte non ti temo, voglio tutto voglio te,
voglio te, voglio te, voglio te, voglio te…


traduction française

Ma cité

Je n’aime pas aller vite, les bruits, le brouillard, le temps suspendu, de cette cité
Je n’aime pas les chaussures à talon, qui négligemment se coincent dans les grilles d’égout envahissant cette cité
Je n’aime pas me regarder dans le miroir, non pas pour mes défauts, mais par stupidité
J’aime vadrouiller en sachant toujours me faufiler dans cette cité

Et dis-moi s’il y a un sens au temps, à mon errance inutile,
Et dis-moi s’il y a vraiment un but, ou je devrai courir après le bonheur

Et je cours, je vais en avant et retourne en arrière, je m’enfuis, je veux prendre le train, t’enlacer fermement
Et je pense à moi qui ne sais pas m’arrêter, je vais à fond, je ne te crains pas, je veux tout, je te veux,
Je te veux, je te veux, je te veux …

J’aime le trafic en centre-ville, négligemment me garer, ton sourire, mon instabilité
J’aime jouer l’offensée, sans jamais m’excuser et faire la paix au soir venu, tu apaises la cité
Et je m’aime pour tout ça, par égocentrisme, sans, rationalité
J’aime te faire tourner en bourrique, en sachant toujours me faufiler, dans ma cité

Et dis-moi s’il y a un sens au temps, à mon errance inutile,
Et dis-moi s’il y a vraiment un but, ou je devrai courir après le bonheur

Et je cours, je vais en avant et retourne en arrière, je m’enfuis, je veux prendre le train, t’enlacer fermement
Et je pense à moi qui ne sais pas m’arrêter, je vais à fond, je ne te crains pas, je veux tout, je te veux,
Je te veux, je te veux, je te veux …

Et dis-moi si tu le veux
Et dis-moi que tu n’es pas
Seulement un reflet confus que je regarde au fond de moi

Et je cours, je vais de l’avant et retourne en arrière, je m’enfuis, je veux prendre le train, t’enlacer fermement
Et je pense à moi qui ne sais pas m’arrêter, je vais à fond, je ne te crains pas, je veux tout, je te veux,
Je te veux, je te veux, je te veux …