Slovaquie

Terminons cette seconde demi-finale avec la Slovaquie, et donnons la parole à Nikola Bogdan Benoit, impatient de donner son avis « Il avait vendu sa voiture, ses parents et même ses sous-vêtements (quelle idée de mettre un jean taille basse quand on porte rien dessous), et malgré ça personne n’a été sensible à sa musique ? Amateurs que vous êtes ! ». Ah, ce jean! « On pouvait pas le faire avec son cul à l’air ! J’ai bien cru qu’il allait perdre le bas » nous dit Patrice Di Giacomo. Pascal Cazin aussi l’a remarqué « Très beau jean taille basse ! », ainsi que Jean-Patrice Kiffer « Le jean « taille basse » n’a pas suffi ». Pour la chanson « Quelle belle constance. Faux et archi-faux du début à la fin. Lui avait-on dit que c’était aussi et surtout un concours de chant? Non? Alors le mal est moindre » estime Gérard Delforge. L’élimination de Max Jason Mai a rassuré Hervé Chambrion: « Ne pas l’avoir eu en finale a épargné mes oreilles ». Les oreilles de Philippe Perrel aussi ont souffert « Interprétation et prestation trop bruyante dans l’ensemble » comme celles de Pascal Chevillon « Quelle angoisse pour mes oreilles ! Un son terriblement agressif, beaucoup trop de guitares. Je ne serais pas surpris que la Slovaquie jette l’éponge. Ce serait dommage, mais franchement je me demande s’ils ont quelque chose de bon à offrir ». Bien vu Pascal, la Slovaquie passe son tour en 2013. Pour Michel Estades la chanson est « mièvre et sans intérêt. Beurk! ». Convaincre Nicolas Corroyer était une tâche impossible « Je déteste les guitares électriques qui braillent et les chanteurs itou », mais Nisay Samreth semblait mieux disposé « J’ai beau aimer le hard rock, c’était super mal chanté. Dernière place logique de la demi-finale 2 ». Raté. « On n’en peut plus de ce revival 80’s !! » lance un Ethan Marchand très contrarié, et qui là encore commente le fondamental « Entre ces leggings aux couleurs criardes et la chose que chanteur slovaque avait sur la tête on dirait Krystle Carrington qui c’est tapée un orage en sortant de chez le coiffeur ! » jugement que n’aurait pas renié Philippe Fructuoso, pourtant amateur de hard-rock  » Musicalement c’était mon titre préféré, mais vocalement ce n’était pas bon du tout et le look « je me vide la bombe de laque sur la tête » n’a rien arrangé du tout. Mais ça fait du bien quand même d’entendre du hard rock à l’Eurovision : ça change des pétasses sans voix hellènes et chypriotes « . Hervé Dely semble avoir aimé « une chanson rock, j’aimais bien le refrain « . En tout cas, comme le dit Lisa Sebestyen « Ça change c’est sûr ».

 

 

Transportons-nous incontinent vers la finale du samedi soir, The Big Night, où les vingt rescapés des demi-finales vont se frotter avec le gagnant et le Big Four, qui comme les mousquetaires étaient un de plus…

Petite ou grande, poussons d’un pas allègre la porte de cette finale, et délectons-nous des 26 mélodies, et non pas 25 comme habituellement puisque les gagnants 2011 représentaient un pays ne faisant pas partie du Big Five, de ce Grand Prix Eurovision 2012.